Réponse :
Comme suite à ton dernier message, il me
semble nécessaire d'apporter des précisions supplémentaires à mon message précédent
: peut-être n'était-il pas suffisamment explicite ?
En effet, lorsque j'ai parlé des
"brûlures" pouvant survenir si un être laisse sa main dans le feu, en faisant
fi de sa douleur, il s'agissait d'une métaphore...
Le processus de la souffrance, et le message qu'elle cherche à nous faire passer, quelle
que soit la façon dont elle s'exprime (maladie, dépression, etc...) est le même...
Je tiens à rebondir en particulier sur ta phrase :
...maladies que personne dans ce monde n'a le droit
d'être victime... les cancers, par exemple. Ces souffrances-là n'ont rien à voir avec
le bon métabolisme du corps humain : il s'agit plutôt d'une injustice qu'aucun être
humain ne devrait avoir à subir...
Selon moi, personne n'est "victime" d'une maladie, quelle qu'elle soit :
celle-ci est toujours le signe d'un dysfonctionnement dans notre façon d'ETRE (et par
façon d'être, je ne parle pas du métabolisme physique...).
Les maladies graves sont des messages forts donnés par le corps à un individu pour lui
signifier qu'il n'est pas en accord avec lui-même...
Prenons l'exemple que tu cites dans ton message : le cancer.
Cette terrible maladie suit le même processus que toutes les autres : elle vient signaler
une ou plusieurs souffrances morales vécues par l'individu dans son passé, qui n'ont pas
été comprises, décodées, travaillées...
Dans la majorité des cas, l'apparition du cancer est le signe d'une souffrance de l'âme
qui ne se trouve plus en harmonie avec ce que vit l'individu.
Qu'est-ce que le cancer, physiologiquement ?
C'est la perte du code, de la règle normalement suivie par les cellules du corps humain,
code qui se trouve dans l'A.D.N.
A la suite d'un ou plusieurs actes par lesquels l'individu, dans sa vie quotidienne, n'a
plus suivi les règles transmises par son âme, les cellules se mettent à agir de même,
et se mettent à se développer de façon anarchique, l'organe atteint reflétant
toujours, selon les correspondances symboliques, le secteur de vie dans lequel l'individu
n'a plus été en harmonie avec son âme...
Je tiens à préciser qu'il n'y a en cela aucune notion de "punition", ou de
"morale" : encore une fois, je le répète, la maladie, aussi grave soit-elle,
n'apparait que pour signifier fortement, par le corps, à l'individu, qu'il n'est plus en
harmonie avec son essence originelle...
Pour illustrer mon propos par une autre métaphore : l'être humain, actuellement, en tant
que "cellule" de la Terre-Mère, est en train d'enfreindre toutes les règles de
l'A.D.N cosmique, et de devenir un véritable "cancer" pour la Terre...
Pour réflexion, il ne peut y avoir de hasard dans les lettres composant cet acronyme :
pourquoi le chercheur l'ayant trouvé a-t-il choisi comme initiales A.D.N, alors que le
terme dont il est l'acronyme est Acide désoxyribonucléique ?
L'acronyme de l'acide ribonucléique étant : A.R.N., l'acronyme
logique de l'acide désoxyribonucléique aurait dû être :
A.D.R.N.
Le fait de prendre comme acronyme A.D.N. est
donc significatif... en effet, rappelons que ces trois lettres en hébreu (aleph, daleth,
noun), composent deux mots, et non des moindres :
- Eden (le Jardin des Origines, dans lequel l'Homme était encore dans sa nature Une, non
duelle, en totale harmonie avec le Divin)
- Adon (l'un des noms du Divin dans l'Ancien Testament, signifiant "Seigneur")
Ainsi, lorsque l'on n'est plus dans sa vie en accord avec sa nature originelle, et avec
les lois divines, l'ensemble de nos énergies est perturbé : comme vous le savez sans
doute, l'anatomie occulte du corps humain est gouverné par deux grands courants
énergétiques, appelés en Inde "Ida" et "Pingala",
traditionnellement représentés par deux serpents entrelacés se dressant vers le Ciel
(comme l'illustre la représention bien connue du Caducée d'Hermès, dont malheureusement
le plus grand nombre à oublié la véritable signification).
Comment ne pas être frappé par le fait que cette représentation est connue depuis la
nuit des temps, alors que seuls les microscopes contemporains les plus sophistiqués ont
pu en voir la représentation, au coeur de la cellule humaine, par la structure en hélice
de l'A.D.N. composée de deux chaines latérales de
forme sinusoïdales reliées entre elles par des structures transversales ...
Lorsque notre vie n'est plus en harmonie avec notre Source (l'EDeN) et avec la loi
Cosmique (de l'ADoN), nos énergies sont perturbées, et Ida et Pingala ne peuvent plus
jouer lors rôle normalement : le microscome cellulaire, en résonnance avec le
macrocosme, reproduit alors à l'identique le dysfonctionnement, pour nous le manifester
par le corps, puisque nous ne sommes apparemment pas en mesure d'en prendre conscience
spirituellement, ou moralement...
Je terminerai sur la notion "d'injustice" : il peut nous sembler
"injuste", en effet, que le cancer touche des êtres proches, dont la vie nous
semble être entièrement consacrée à donner de l'amour aux autres et de la lumière...
On a du mal à comprendre quelle leçon ces êtres n'auraient pas comprise, alors qu'ils
ne sont que gentillesse et don d'eux-même...
Pour information, beaucoup de grands sages contemporains (dont certains vivant en ascète,
dans des montagnes reculées de l'Inde) sont morts du cancer.
On comprendra donc par là que cette maladie n'atteint pas un être en fonction de sa
moralité, mais bien uniquement en fonction de l'état d'harmonie avec lui-même, et avec
son âme...
Mener une vie "spirituelle", donner aux autres, n'est pas pour autant le signe
que l'on est en harmonie avec ce que l'âme souhaite que nous vivions dans cette
incarnation...
Ceci doit nous rappeler à tous une grande leçon :
il n'y a pas UNE bonne façon d'être, et à ce titre, la morale n'a pas cours... seule
l'adéquation parfaite entre ce que nous faisons et ce que nous SOMMES nous garantit
l'harmonie...et la santé...
Que Force, Lumière et Amour accompagnent vos pas, sur la Voie qui est votre !
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